carnet des

voyages de YAO

Découvertes des pays

MADERE

du 9 septembre au 4 octobre 2014

FUNCHAL

Capitale des iles Madère

Après les déboires de notre traversée et notre retard l'arrivée à Funchal ou nous attend déja Charlotte est un vrai soulagement.
avec elle nous découvrons la ville, prenons nos repères et réglons les démarches administratives, puis nous louons une Micra pour visiter l'ile de Grande Madère . Une ballade vertigineuse, sauvage même comble sur cette ile offerte au tourisme de masse
Je vous laisse apprécier le décor !
enfin pour clôre notre tour de l'ile une balade au jardin botanique en téléphérique

CANICAL

Port de commerce de l'ile

Dans cette ville portuaire, deux éléments dirigent l'activité : le port a la fois de pêche et de commerce, dominé par les énormes cuves d'hydrocarbure et les champs de panneaux salaire et la Baleine en effet un musée extraordinaire sur ce cétacé chassé et traqué pendant 40 ans et depuis vénéré, protégé, étudié, attire les tourites.
si vous avez un jour l'occasion de visiter l'ile de Grand Madère, allez y, petit ou grand vous allez adorer !
Nous y sommes passés avec Charlotte en allant aux iles Desertas puis nous y sommes revenus pour la fête du solstice, une procession nautique trés enjouées suivie d'agapes régionales.
Un trés bon moment.

MACHICO

Sous les feux de l'aéroport

Un petit port dont la marina a été emportée par une tempête il y a deux ans, situé dans une anse sous et à la sortie de la piste de l'aeroport de Madère. Heureusement les bruit montent....mais les deflagrations des envols, les vrombrissement des décélérations ont tout de même ponctué notre séjour sans pour cela nous incommoder car de trés courtes durée absorbées immediatement par la falaise.
C'est ici que nous avons rencontré un Royal terrien....notre ami canadien du bateau Batyam,que de bon moment a découvrir les collines couvertes de potagers en terrasse en parlant de tout et de rien bercé par ses expressions canadiennes si riches de sens

Ilas Desertas

réserve de Phoques moines

Une navigation de quelques heures sous le soleil et un bon vent et nous voici devant ces trois iles, des falaises abruptes, arrides, des éboulis gris,noirs, rouges rien de très engageant! Nous mouillons commes indiqué sur nos cartes avec en poche notre autorisation des parcs nationaux de Funchal et après une nuit (très) bercée nous descendons à terre voir...Une reception vraiment agréable par les gardiens qui nous emmenent faire un tour du proprietaire et répondent à toutes nos questions avec humour, mais des Phoques ...pas même l'ombre d'un;

Ilas salvagemes

Extrème sud du Portugal

Sur la route des Canaries presque à mi chemin, deux iles qui portent bien leur nom: sauvage! Comme sur l'ile Desertas que nous avons visité, il faut mouiller dans une baie assez peu protégée donc mouillage rouleur... Il faut également pour débarquer avoir l'autorisation des parcs nationaux de Funchal( soit à la marina auprés de la GNR, soit au jardin botanique derriére le musée) La visite cette fois est beaucoup plus longue, presque deux heures pour un tour complet du sommet, et cette reserve dédiée aux oiseaux : pouffins et pétrels noires regorge de spécimens, il y en a dans toutes les failles, sous les bosquets secs et rabougris un vrai régal pour les yeux.
Nous ne sommes pas seul pour cette découverte, un bateau français : Mariposa est au mouillage lors de notre arrivée et c'est avec Loic, Laurence, Louise, Mael, et Lucie que nous explorerons les lieux derrière notre guide
Nous contuerons seul vers Salvagemes pequeñas ilots plus sobres, moins hauts et surement recouverts par les déferlantes lors des tempêtes. nous n'aborderons pas car c'est jour de transfère chez les gardiens et ils sont très occupés à plier un mois de camp.
La houle est encore plus forte et nous n'envisageons même pas un instant de passer une nuit au mouillage, dés l'aprés midi nous mettons les voiles direction les Canaries

CANARIES

du 7octobre au 15 decembre 2014

Alegrenza

Petite ile au nord des Canaries sêche, noire et inhabitée mais magnifique sous le soleil.Nous y retrouvons nos amis de "Mariposa". Qui a dit qu'il faut toujours être chaussé à bord? Et bien oui croyez le , pieds nus j'ai glissé sur un capot de pont et en plus du plaisir d'un grand écart je me suis fracturé le tout petit orteilParole d'infirmière on ne peut rien y faire mais les balades sont moins agréables et les souliers proscrits pour le coup.

Graciosa

Une ile que nous aimons toujours autant, peu habitée mais riante, peu de végétation mais des couleurs superbes et une eau d'une clarté extraordinaire.
Nous y retrouvons nos amis et passons une soirée inoubliable avec les équipages de "Mariposa" "Yao", "Luna" sur "Sephina", musique, grillade et même dance à bord de ce beau catamaran.
Balade sur la plage ou au sommet des deux volcans, dans le village, dans la lagune. Le mouillage est loin du bourg mais vraiment super.

Lanzarote

L'ile noire, toutes les couleurs ressortent sur ce sol volcanique noir.
Nous mouillerons avec "Mariposa" au nord de la toute nouvelle marina d'Arrecif sous l'usine de Gaz ou notre capitaine ira faire recharger notre bombonne vide.
Puis dans le port du fort d'Arrecif et nous assisterons à la fête nautique de la ville. Une régate de voiliers radioguidés superbes entre autre activités nautiques.
Vers le 17 octobre un coup de vent du sud nous oblige à quitter Arrecif pour Tenerif.

Ténérif

Coucou Marie -Morgane, nous ne visiterons pas l'interieur de l'ile ce que nous avions fait avec toi lors de notre premier passage .Aprés une semaine onéreuse à Santa Cruz dans la Marina la plus chère de l'atlantique pour un bateau de 12m et +,au revoir "Mariposa" et "Carmor". Nous irons de port en mouillage le long de la côte est accompagné de "Batyam" et même si la houle rendait le bateau inconfortable, nous apprecirons la baie d'Abona puis la baie de la montaña Roja. Nous nous rendons à la marina San Miguel pour quelques jours le temps que Lucas et moi prenions l'avion pour Paris (problème de passeport ) et que Gaetan arrive de Toulouse. Au revoir à "Batyam" qui continu sa route vers le sud
Au retour de France, passeport de Lucas en poche, nous retrouvons la marina San Miguel au sud de Ténérif et passons une soirée exquise avec Marie et Patchouche sous une pluie digne des pires orages bretons, dans leur ville du nord : la Laguna .
Nous quittons San Miguel en laissant derrière nous "Advitam " qui termine la préparation de la traversée vers le Cap Vert ou nous esperons les retrouver ainsi que "Batyam" et "Caramor".
Nous descendons encore vers le sud de Ténérif et plutôt que la baie del Christianos ou la vue est souvent dérangée par l'activité sans équivoque des "mecs" du coins,nous optons pour l'avant port de Las Galletas un mouillage assez calme un peu rouleur malgré des rafales de vent d'ouest à 30 noeuds . C'est d'ici que Gaetan rentrera en France.
Nous ferons aussi la rencontre d'un ostheo qui prendra notre capitaine en charge lui rendant la liberté de son dos

CAP VERT

du 20 decembre 2014 au 2015

Sao Vincente

Et nous revoici à Mindelo dans cette belle grande baie. Nous mouillons juste au cul de nos amis "Advitam" le 20 decembre au matin juste à temps pour préparer la fin de l'année. Vero et philippe sont là depuis 10 jours et ont fait le tour de la ville et de l'ile en velo, ils nous indiquent les lieux qui ont trés peu changé en 7 ans ou alors en mieux .Nous retrouvons José fidéle à l'entrée de la marina qui propose son aide et sa connaissance de la ville. La marina ou nous n'irons pas (trop chère) a doublé de volume et sur la plage ou nous laissions nos annexes dans le temps un complexe restaurant piscine c'est installé, trés chic réservé à la haute société et aux touristes.
Nous profitons des quelques jours avant Noêl pour faire connaissance avec nos voisins de mouillage,Quentin et Clementine sur "Gaïa ", Nico et Rose sur l'"Or Bleu",Julien, Appoline, Bertrand, Vinvect sur Gwalarn et la famille Eric, Jannick, Mael, Tanguy, Pierre sur "Anao" et Marielle et Menno sur leur "Windover" .
Le reveillons de Noêl devait avoir lieu sur trois ou quatre bateaux mis à couple mais le vent permanent qui souffle sur la baie a annulé la manoeuvre et nous nous sommes retrouvés sur le pont de yao decoré de guirlandes lumineuses, son poste de pilotage allégé de ses portes, une bonne quinzaine, aprés une messe de minuit en Créole portugais ou le prêtre nous a mis à l'aise des le début de la célébration d'un :"vous qui etes loin des votres soyez chez nous comme chez vous, nous serons votre famille",nous avons partager canard confit, foie gras, champagne, ti punch , grog, buche de noel(merci maman pour cette super recette),et divers gateau du cru,en chantant jusqu'a 5 heures du matin.
le 26(c'est la video de l'image ) profitant du soleil nous louons un "aluguer"(camionnette pick up avec deux banc de part et d'autre de la benne)et 13 + 2 chiens à l'aller 15 +2 chiens au retour nous filons vers le nord est de l'ile pour découvrir la plage de Calhau. Une journée de farniante, pêche et jeu.
Nous organisons avec Veronique un repas pour le 27 decembre avec "Anao", Gwalarn, Advitam, Yao, et Marielle de windover (Menno est couché, fatigue retrospective) chez une Cap Verdienne dont l'oncle est l'auteur de la célébre chanson de Césaré Evora : Saudade. Elle a bien connu cette reine du cap vert et est trés émue de nous entendre jouer et chanter cette mélodie. Le repas tout simple est un plat typique et populaire du pays une catchupaau dessert nous découvrirons Romeo et Juliette :une part de fromage de brebis ou chevre demi frais servit avec de la confiture de papaye a votre avis qui est Romeo et qui Juliette ?
Le premier de l'an approche et nous profiterons de la rencontre entre les biologistes Julien, Appoline de "gwalarn" et Haricson de l'université de Mindelo pour plongée à quelques milles nautiques de la ville et étudier la biodiversité des fonds marins de l'ile. Le mouillage est tres tres inconfortable du faite d'un venturi qui s'engouffre dans la vallée et se jette litteralement sur le bon Yao soulevant de l'écume et des embruns. Qu'importe je ne vous dessinerais pas la faune aquatique car mon chef de palanquée l'a filmé.
Le soir venu nous célébrons cette superbe journée par un repas chez " Benfica" une churascaria perchée et découvrons une nouvelle recette la "Gandja" autre soupe tres populaire et délicieuse
. Pour le reveillon de la fin d'année l'"OR BLEU" nous propose l'hebergement. La fête se fera à son bord , ils prépérerons les aperos, Gwalarn fera les desserts dont le fameux far pitilig, Windover apportera du vin et Yao cuisinera son célèbre kig à Far. Nous quiterons le bord vers 23h 30 pour découvrir à terre le fameux feu d'artifice de Mindelo qui est pour nous surtout original par les exclamations assourdissantes de la foule à chaque explosion....Il sera suivit d'un concert de rue qui rassemblera des miliers de personnes de toutes origines sur des sons trop moderne pour mon goût mais qui ont ravi Lucas.
Enfin la nuit s'achevera par la degustation du délicieux far pitilig d'abord a la banane puis au beurre sucre et en dernier au chocolat. Oui, Vraiment! c'est bien meilleur qu'une soupe à l'oignons,pour terminer une soirée de folie.
Mais les festivités ne s'arrêterons pas là nous nous retrouvons encore pour une soirée mémorable chez Suzanne la cousine de notre ami JoséUne soirée tellement extraordinaire qu'elle sera retransmise sur les ondes le lendemain ...

San Antao

Nous n'avions pas eu le temps de visité la grande ile tout prés de Sao Vincente lors de notre premier passage et nous avons donc pris le ferry à Mindelo munis des indications de "l'Or Bleu" avec sac à dos et chaussures de marche et les chiens
Des l'arrivée nous sommes sollicités par les "colectivo" ou les "aluguer" pour nous rendre ici ou là. Nous désirons filer vers l'ouest vers Cruzinhia de graca et sans difficulté nous trouvons une place dans un mini bus de 14 places dont trois strapontins .Une heure et demi de route pavée et piste plus tard nous arrivons dans ce tres petit village de pêcheur. Dans le seul restaurant/hotel du lieu nous sommes abordés par des touristes et des habitants car l'instrument que Jean-loup trimballe derriere son sac intrigue énormement, c'est l'occasion de decouvrir à la guitare la musique capverdienne "le morne" si chere à Cesare Evora.
En pleine forme nous quittons ce village pour la piste cotiére environs 11 km, le début dans le sable puis peu à peu le sentier devient sente de muletier.Des descentes abruptes des montées aussi raides, nous marchons a flanc de falaise croisant de si de la une maison, un touriste, chèvres et vaches. Ce n'est qu'a la tombée de la nuit que nous atteindrons la ville de Ponta do sol.
Un resto sympa le soir, et nous filons nous glisser dans les draps frais de la pension "Dedey", les chiens aussi fatigués que nous ne bronchent pas dela nuit.
Petit dejeuné compris assez copieux et tres classique dans la salle à manger de notre hôte .
Rapide visite de la ville et nous montons dans l'aluguer de "Micau Pires" ancien professeur d'histoire passionné de son pays qui prend le temps de s'arreter aux points de vues pour permettre aux touristes de son vehicule ( nous ne sommes que 4 parmis des gens du cru)de profiter .Nous ferrons donc avec lui la decouverte de la route premiere de San Antao "l'estrada corda" qui passe de crêtes en crêtes et à ete construite en pavés il y a fort longtemps. De cette route au sommet des montagnes nous descendrons à pieds vers le cratère de Cova puis la vallée de Paul. Si le cratère est magnifique ce matin la ,la brume qui remonte de la vallée nous cache la perspective de la vallée .Nous marchons avec une touriste suisse et la descente de 1170m à la mer se fait sur 10km autant dire que ça descend à pic... Des cultures de bananes, cafe, papaye, canne à sucre, igname, mais et autres des villages haut en couleur, des gens tranquilles pas derangés par le tousisme.
Nous mangerons ici de bananes , la de la papaye confite, ou "chez Sandro" des glaces maison goyave, coco, banane, cacahuete, avec un petit punch miel ou une licor café.
Nous arriverons en milieu d'après midi sur la plage de Villa da Pombas épuisés mais ravis de tous ce que nous avions vu. Le retour en collectivos vers le port de San Antao et le ferry dançant sur la houle en plein brouillard jusqu'à Sao Vincente ou nous attend notre YAO

San Nicolau

IL nous faut aller vers l'est pour prendre l'avion du retour en France de Lucas ,alors nous en profitons pour découvrir cette ile sur notre route. L"or bleu" nous accompagne et aprés une navigation au prés bien éprouvante nous mouillons dans la baie de Tarafal .
Des notre arrivée notre équipier "Gaby" prends son accordeon, sa trompette et son sac pour decouvrir l'ile à sa façon. Nous organisons avec Rose et Nico une visite du centre de l'ile: le "Monte Gordo" puis descente d'une vallée .Nous partons en collectivos avec un des membres de l'équipage de "Zephir" Thibauld tôt le matin on nous depose sur un col et nous grimpons vers le sommet mais l'accueil payant et la brume nous font renoncer nous contournons donc le mont par des sentiers et debutons notre descente vers la ville de Ribeira Brava ou nous arriverons en debut d'après midi affamés.Une visite des lieux et nous voici attablés devant un "molho" plat traditionnel de l'ile , un ragout de cabri servit avec les inevitable riz et faillots bruns.
Le lendemain nous partons pour une marche en bordure de mer sur une piste poussièreuse vers la "praia Rocha" :elle vaut bien les efforts de la marche et les kilos de terres avalés.
Ce soir la nous avons une soirée galettes bretonnes chez "Joelle" une française retraitée qui vivote tant bien que mal de la vente de ses galettes delicieuses d'ailleurs (elle se trouve sur la route face au mouillage et reçoit avec émotion la farine de blé noire que l'on peut lui donner). Elle invite chez elle quelques amis Capverdiens et la soirée commence par une rencontre musicale .
Le jour suivant nous marchons à l'opposé de la ville vers la "praia Frances" une plage de sable noir chargée en titan et d'iode qui soigne les rhumatismes, artrites, artrose... Nous nous y enfouirons chacun notre tour avec l'aide et sous l'oeil amusé de Lucas. Apres un picnic et une bonne baignade car la plage est abritée du vent et il fait chaud nous rentrons car notre ami "ratatouille" Thibault de "Zephir" nous invite à bord pour un repas de classe 4 étoiles. La soirée prévue commencera par une course en annexe en peine nuit projecteurs et lutte contre le vent et les vagues,pour Jean-loup et Nico car celui ci vient de s'apercevoir que sont annexe c'est fait la "belle".Ils reviendrons trempés, frigorifiés et bredouilles ...Nous leur offrons avec plaisir notre vieille annexe de secours celle que nous gardions en double pour Lucas et c'est chargé d'émotion que nous nous régalerons des mets de notre cuisinier. Pas de recette, car c'est secret défense, et pas de photos car c'etait si bon que je n'y ai pensé qu mon assiette vide
Puis nous partons pour l'ile de Boa Vista laissant l"Or Bleu " retourner vers Sao Vincente et Zéphir profiter des pages et du vent pour le windsurf.

Boa Vista

Encore une navigation difficile au pre vers l'est, mais le jour du départ est proche. les bagages sont fait et pesés .Arrivée en debut de matinée au mouillage pres de l'ilot de Sal Rei devant la ville du même nom nous descendons faire les papiers pour pouvoir sortir demain du Cap vert sans soucis. Repérage de l'aéroport, des taxis et des lieux pour Jean-loup qui reste tout seul une semaine. Gaby notre équipier file a terre pour reperer des endroits touristiques ou son accordeon lui vaudra repas.
Lors de mon retour je trouve mon homme en pleine forme, le bateau amélioré de petites choses pratiques,le capot de pont de l'atelier étangeifié et une visite de la ville ou Jean, François et sa mère Mireille, Marina ...sont ravis de me rencontrer ils ont tant entendu parlé de moi ...
Nous décidons de louer des scooters pour visiter l'ile et en une journée nous sillonons les routes et surtout les pistes pour voir les plages ici, un village la, une épave, des montagnes enfin une journée bien drôle qui remonte un peu mon moral bien bas du manque de mon garçon.
Nous passerons de bonnes soirée au "Morabeza" nous passerons les apres midis ou les midis au "Boa ventura" ou Gaby notre équipier à ses quartiers de terre, nous y rencontrerons deux jeunes allemands que nous deposerons à San Tiago Max et Hannes.La veille de notre départ arrive pres de nous au mouillage "Maya" nous accrochons tout de suite et les invitons à notre soirée de départ avec François, Mireille et leur amie Olga, Marina, notre équipage Gaby, Hannes, Max, et donc Asma, Herby et leur garçons Adam et Samy environs 3 et 5 ans.Une sacrée soirée encore.Les guitares ne chaument pas (merci encore a bastien de nous avoir laissé sa gratte) les accordeons non plus .

San Tiago

Une navigation plus agréable ça change pour se rendre au sud vers la ville de Praia
Nous arrivons cette fois a Tarrafal au nord de l'ile un mouillage tres agreable sauf par houle d'ouest car alors les vagues se brisent assez loin de la plage.
A vous de voir sur les photos mais pas de chance nous ne sommes pas arrivés le bon jour .Bon en se tenant un peu loin c'est supportable.
Nous mettons deux ancres au cas ou et prenons le bus pour nous rendre a la capitale dans le sud faire nos papiers de sortie du Cap Vert. Visite de l'ile que nous traversons dans son centre,impressionnant aussi cette route, vrai ces iles sont abruptes et les voies de circulations faites par des sur hommes...
Nous apprenons que la sortie ne peut etre faite que si le bateau est visible ,donc dans la baie de Praia, nous sommes donc de retour sur Yao pour une journée de nav tres cool avant de pouvoir obtenir notre document. Nous profiterons de cette escale pour nous charger en légumes , fruits et viandes avant notre transatlantique avec l'aide appreciable de notre équipier qui parle le portugais courament.Merci Gaby pour les négociations et les muscles ,un avitaillement c'est toujours un peu physique.